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election présidentielle 2017 - Page 2

  • Etre efficace.

    La droite a toujours promis mais n’a jamais rien fait !
    J’avoue être surpris quand je vois des auteurs de Boulevard Voltaire vouloir sauver le soldat Fillon, le soutenir bec et ongles au nom de la défense de la vraie droite et larmoyer sur cette pauvre Penelope, recluse dans son château. Messieurs, je vous le dis : attention, auriez-vous la mémoire courte ?

    Souvenez-vous, pour les plus âgés, à la suite des attentas du GIA algérien à Paris, Charles Pasqua, en 1986, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, déclarait : « Il faut terroriser les terroristes, car la guerre est engagée. » Pourtant, le combat contre l’islamisme est toujours aussi présent, il n’a pas été éradiqué, il a simplement muté en sortant du simple cadre algérien.

    Souvenez-vous, en juin 1991, au cours d’un dîner-débat du RPR, Jacques Chirac prononçait un discours particulièrement explosif :

    « Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d’Or, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15.000 francs, et qui voit sur le palier, à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50.000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [Applaudissements nourris] Si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur [rires nourris], eh bien, le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela. Nous n’avons plus les moyens d’honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s’impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s’il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d’une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu’ils ne paient pas d’impôts ! […] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu’il y a un problème de l’immigration. »

    Jean-Marie n’aurait pas dit mieux, il aurait même été moins féroce.

    Résultat néant : rien n’a été entrepris et l’immigration continua de plus belle !
    Souvenez-vous, Sarkozy, le 19 juin 2005, dans la cité des 4.000 à la Courneuve : « Dès demain, on va nettoyer au Kärcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu’il faudra, mais ça sera nettoyé. » Interpellé quelques jours plus tard à l’Assemblée sur le sujet, il persiste et signe : « Il faut nettoyer le quartier des trafics et des délinquants, réitère-t-il, avant d’ajouter : « Je ne retire rien. Je ne regrette rien. Je ferai ce que j’ai dit et nous aurons des résultats. Cela prendra le temps qu’il faudra. »

    Hélas, cinq mois plus tard, les banlieues s’embrasaient et, douze ans après, il y a toujours plus de zones de non-droit. Quant au fondamentalisme, il se porte à merveille dans les quartiers.

    Ce que n’ont pas compris certains, c’est que la droite n’a pas de volonté affirmée quand il s’agit de l’immigration et de l’islamisme. Dès que la gauche et les « racailles » s’opposent à ses mesurettes et descendent dans la rue, la droite abdique et, comme la seiche, lâche son écran de fumée avant de reculer et de fuir.

    Les mots de François Fillon, dimanche sur France 2, en apportent d’ailleurs la preuve : « Ma principale adversaire, c’est madame Le Pen » (il n’a cité ni Macron ni Hamon). Ne vous illusionnez pas : le candidat de la droite se pliera comme ses « illustres » prédécesseurs au politiquement correct s’il accède en mai au pouvoir.

    Claude-paul Rabard
    LE MARDI 7 MARS 2017

     

  • Injonction paradoxale

    "TOUS les musulmans sont objectivement solidaires et complices des terroristes." (a)
    "Pas d'amalgame, tous les musulmans ne sont pas des terroristes"(non-a)

    Donc pour ce qui nous concerne nous avons affaire à ce qu'on appelle en psychothérapie une "injonction paradoxale" : un évènement a est sur le point de se produire, mais a est fâcheux.
    Le bon sens voudrait qu'on l'évite ou qu'on l’empêche en faisant appel à son inverse ou opposé, c'est à dire à non-a ...mais il n'en résulte qu'une "solution" de continuité (changement de niveau 1)
    Tant qu'on recherche la solution par un changement de type 1 (faire son choix entre a et non-a ) on est pris dans une illusion du choix possible et nous pouvons tout au plus "faire un peu plus de la même chose"
    La solution c'est ni a ... ni non-a ...c'est un principe séculaire qui consiste à "sortir du carré"
    Si vous dites : tout musulman est un terroriste, vous affirmez ; si vous dites : ce n'est pas un terroriste, vous niez. Au delà de l'affirmation et de la négation, qu'en diriez-vous ?

    Il s'agit là d'un koan zen caractéristique structuré de telle sorte qu'il oblige l'esprit à sortir de la trappe constituée par l'affirmation-négation et à faire un saut quantique jusqu'au niveau immédiatement supérieur appelé satori.
    C’est l'essence du changement de type 2 celui qui permet le changement lorsque les faits concrets de la situation sont ou semblent immuables ....c'est à dire " la technique de recadrage" ; l'art de trouver un NOUVEAU cadre.

    Je considère que le nouveau cadre en question c'est l'acceptation du fait qu'une guerre totale nous est déclarée et que par simple principe de précaution, en guerre contre l’islamisme, nous devons considérer TOUT musulman comme suspect et agir en conséquence.
    CQFD

    Francis Claude Neri
    19 09 16

  • Repentants

    « Que la France garde son caractère original héritée depuis des siècles et en fasse montre à qui veut l'entendre et surtout, qu'il n'oublie pas ses véritables racines qui pourraient lui conférer les ressorts vitaux qu'il lui faut d'urgence. »

    Manfred Krause

    Nous sommes effectivement devant une  vraie question ; celle de notre mémoire et de notre identité que les Repentants nous imposent en « devoir de mémoire ».
    Ce n’est pas nouveau et nos amis allemands commencent à peine à s’en libérer !

    Mémoire et identité c’est un peu la même chose et avec le prêche des sectateurs de la « repentance coloniale », les Français doivent comprendre que le devoir de mémoire qu’ils cherchent à nous imposer est celui d’une mémoire artificielle construite pour les besoins de leur cause.
    Leur histoire n’est pas une histoire de la colonisation, mais des discours tenus SUR la colonisation, dont la sélection relève de l’arbitraire et nous sommes NOUS Français jugés par d’autres Français à partir de critères moraux et nous mériterions un nouveau Nuremberg pour les satisfaire.
    Pour les repentants, de gauche comme de droite d’ailleurs, les représentations sont substituées au réel, leurs mots deviennent la seule réalité…pour ce qui nous concerne notre premier devoir c’est d’établir les faits, les replacer dans l’environnement qui les a produits, en hiérarchiser l’importance, en comprendre la portée ; c’est là le préalable à toute tentative de connaissance du passé.   

    Un journal comme Le Monde affirme : « La France doit faire face à ses crimes en Algérie … comment JUGER nos crimes en Algérie … »

    Nous sommes là devant une campagne de dénigrement de la France et des Français eux mêmes.
    En accusant, sans la moindre preuve, c’est la France, ses valeurs et ses institutions que l’on cherche à atteindre et clairement dans le but de saper ses fondements.

    Comment peut on par exemple admettre que les repentants au pouvoir puissent cautionner le discours du Président  Bouteflika qui n’a pas hésité à assimiler la France –dont la présence en Algérie est toujours qualifié « d’occupation » dont les harkis auraient été les « collabos » - à l’Allemagne de Hitler : « Qui ne se souvient, disait il, des fours de la honte installés par l’occupant dans la région de Guelma, au lieu dit El Hadj-Mabrek ? ….Ces fours étaient identifiés aux fours crématoires des nazis…..Ces fours étaient identiques aux fours crématoires des nazis.
    «  L’occupation » a adopté la voie de l’extermination et du génocide qui s’est inlassablement répétée durant son règne funeste »

    Les repentants au pouvoir non seulement ne dénoncent pas ce genre de discours, mais ils l’approuvent et s’en servent pour détruire l’idée même de France.

    Ils portent une lourde responsabilité sur l’état de délabrement économique, social, culturel  de NOTRE pays.
    Ils vont devoir le payer cher et avec les intérêts cumulés.

    Francis Neri
    03 07 16